dimanche, avril 25, 2010

"Electro Rock Party" à Rumes... C'est chaud !




Vendredi, après avoir cassé la croûte avec mon ami Eric au Séchoir, je me suis rendu à la 3ème édition d’ Electro Rock Party à Rumes.
C'est dans la salle feutrée du patro St-Pierre, transformée pour la circonstance en boîte de nuit « deephouse », que s’est déroulée cette soirée 100 % techno rock.
Les DJ's Greg & Sylvestre de Pure FM ont mixé jusqu’à l’aube avec le matos de la sono Audiophase.
Dans une ambiance conviviale, jeunes et « moins jeunes » se sont rencontrés, éclatés et smurfés sous les sunlights et aux sons électroniques des singles de Techno, New Wave, Punk, Pop Rock,… avec beaucoup de watts dans les oreilles.
Que dire de cette soirée si ce n’est que malgré une assistance peu nombreuse, j’ai pu y faire des rencontres intéressantes…


dimanche, avril 18, 2010

Course cycliste sans aucun nuage à Rumes



Les Miss de "La petite reine Rumoise"








  • C’est par un bel après-midi très ensoleillé et sans aucun nuage de poussière que s’est déroulée la 7ème édition des « boucles rumoises ». Cette année, le départ et l’arrivée de la course cycliste pour espoirs et élites sans contrat avaient lieu près du Café de l’Etoile du Berger à Rumes.


  • 98 coureurs ont pris part aux 18 circuits locaux de 6,4 kms.
    Le parcours campagnard de 115 kms était très roulant et ne présentait aucune difficulté particulière si ce n’est que la longue chaussée reliant La Glanerie à Rumes.


  • Sans surprise, tout s’est joué dans les dernières boucles avec une échappée de trois coureurs qui se sont disputés la victoire au sprint. C’est David Geldof de Kuurne qui sort victorieux à un demi boyau devant son compatriote Ludovic Capelle suivi du Polonais Jakub Komar. Quant au gros du peloton, il termine à près de 1’45 ‘’du vainqueur.


  • Pour ma part, grâce à l’aimable complaisance de Christophe Laebens, notre commissaire de police, c’est en toute "sécurité" que j’ai parcouru le circuit pour faire mon reportage photos que je vous laisse découvrir ci-après :



dimanche, mars 28, 2010

Le Meteor Tour d'Indochine à Douai...Philox y était !


Ce vendredi 19 mars, nous nous sommes rendus, pour la 1ère fois, au concert du mythique et controversé groupe INDOCHINE au hall expo Gayant de Douai pour le « Meteor Tour », thème de leur dernier album.


Après plus de 3 heures d’attente, nous pénétrons dans l’immense salle pour enfin s’installer dans les gradins déjà pris d’assaut par des centaines de fans.




Vers 19 heures 30, le groupe androgyne « Toybloid » composé de trois filles et un garçon, assure la 1ère partie en chauffant une salle qui se remplit progressivement par une foule de plus en plus nombreuse d’inconditionnels d’Indo
Après cet intermède de hard rock… à en faire un caca nerveux, un drap cache la scène pendant qu’un patchwork auditif résonne dans la salle. Bruits de bottes, discours politiques, images de guerre et de libération …


L’intro à l'image de la pochette de l'album " La République des Meteors" est suivi par les inattendus et surprenants « Parlez-moi d’amour » de Lucienne Boyer et « On ira pendre son linge sur la ligne de Siegfried » de Ray Ventura.
La scène est sobre… Mais cinq écrans géants descendent dans la salle sur lesquels sont projetées des vidéos en 180°… Effet bœuf garanti ! et c’est génial techniquement !

Le public s’impatiente, la salle archi comble (10.000 personnes !) est surchauffée…
Enfin, Nicola Sirkis, leader du groupe apparaît et entonne sur les premières notes de « Go Rembaud go ».
Tous les titres du dernier album y passent… Little Dolls, Le lac, Republika… Les clips assez durs de « guerre et paix » finissent par remuer les consciences de chacun. Par des jeux de lumières simples mais efficaces et des sonorités électroniques, la foule déchainée explose dans une communion fusionnelle entre fans et membres du groupe de rock. Le show audiovisuel est à son comble…






A mi-concert, Indochine interprète un long medley de leurs tubes … Trois nuits par semaines, L’aventurier, J’ai demandé à la lune, etc…



Au terme de près de 2 h 30 de prestation, Indo s’en va, comme il est arrivé, sur des images de la Libération.
La guerre est finie, tout le monde peut rentrer chez lui en paix.


Boutique Indochine


Rumes, le 29 mars 2010.

Philox
(Extraits et quelques photos DHnet.)

samedi, mars 27, 2010

Mémorial Van Damme 2010 - Départ de Rumes, vendredi 27 août 2010






Le Mémorial Van Damme (Mémorial Ivo Van Damme à l'origine) est un meeting d'athlétisme qui se déroule annuellement au stade « Roi Baudouin » à Bruxelles.
il figure au programme de la Ligue de diamant 2010, compétition remplaçant la Golden League.


Usain Bolt - Tyson Gay


Pour 2010, cet événement sportif est fixé au vendredi 27 août.

Il a été créé en 1977 par un groupe de journalistes pour honorer la mémoire de l'athlète belge Ivo Van Damme, double médaillé d'argent aux Jeux olympiques d’été de 1976 de Montréal, qui était un des plus grands espoirs européens du demi-fond.

Ivo Van Damme


Les organisateurs de ce grand événement attirent toujours des vedettes et des records du monde ou d'Europe y sont régulièrement battus. Il est d'ailleurs depuis plusieurs années, considéré comme le meilleur meeting du monde !
Généralement, un mini-concert et un feu d’artifice terminent la soirée.


Le transport en car vous est offert par l’Administration Communale de Rumes. Départ à 18 heures.


Places limitées à 50 entrées !


Attention… soyez rapides…à ce jour, déjà plus de 20 réservations ont été enregistrées !!!!


Les inscriptions à cette manifestation doivent se faire auprès de Sébastien Defontaine, Echevin des Sports au 0479/71.64.81, ou Philippe Lemaire alias Philox au 069/64.81.65 (A.C.RUMES) et seront effectives après paiement de 40 € par personne.

3ème édition du ELECTRO ROCK PARTY à RUMES

ELECTRO ROCK PARTY'RUMES(3)


Par sympathie,
Philox.

samedi, mars 20, 2010

Le bouilli descend sur la ville de Tournai !


Tournai dans tous ses états.






Pour le 1er rendez-vous de l’année, le club « bouilli » s’est rendu à Tournai à la veille de son carnaval, pour visiter les travaux de rénovation de la Cathédrale Notre-Dame et de la Tour Henry VIII.

L’accueil des membres avait lieu à la cafétéria de la Maison de la Culture où notre ami Pierre PETIT, le Michel-Ange tournaisien, nous a tracé les grandes lignes de la partie pédagogique de la matinée.

Monsieur Ghislain CLAERBOUT, Ingénieur civil et Administrateur-délégué à Monument Hainaut, nous a décrit les différentes phases du chantier pharaonique que représente les travaux de restauration de l’intérieur et des toitures de la Cathédrale. Ces travaux « démesurés » mais indispensables pour garantir la stabilité de cet édifice romano-gothique, propriété de la Province de Hainaut et classé au patrimoine de l’UNESCO, vont encore (per)durer plus de 8 années pour un coût d’investissement estimé à près de 3.000.000 euros/an.




Après ces quelques explications, nous prenons le bus, aimablement prêté par la Ville de Tournai, pour nous rendre à la Place de l’Evêché, point de départ de l’ascension (escalade !) de la Cathédrale.

C’est avec beaucoup d’appréhension (vertige !) mais courage que notre groupe monte, une à une, les marches de l’échafaudage érigé autour de l’édifice.
Arrivés à une hauteur de près de 40 mètres et après avoir repris notre souffle, nous découvrons une partie des travaux de la couverture de la nef et de ses bas-côtés qui consistent essentiellement au remplacement des ardoises existantes par la pose d’un revêtement en plomb. (C’est du lourd !)

La rénovation des façades de la nef et des toitures des tours et du transept sera entreprise par la suite. Ce chantier colossal devrait s’étaler sur une période d’une dizaine d’années !
Avant de redescendre, nous admirons la vue panoramique, inédite et « ensoleillée » de la Ville et apercevons, au lointain, le magnifique site du Mont-St-Aubert.

Nous entreprenons ensuite la visite intérieure de la Cathédrale.
Notre guide d’un jour, nous explique que les travaux de restauration de la cathédrale, très importants sont entrepris par la Province du Hainaut et sont subventionnés par le département du Patrimoine de la Région wallonne.
Débutés en 2000, les travaux relatifs à la stabilisation de la Tour Brunin, l’une des cinq tours du transept, se sont achevés fin 2005.
Après la mise en ordre de la nef et du transept actuellement programmée, la restauration se poursuivra par le chœur gothique.

Nous finissons notre visite en parcourant les fouilles conduites par le Centre de Recherches d'Archéologie Nationale de l'U.C.L. qui révèlent plus de 2000 ans d’histoire de Tournai. (Trop long à relater.., ici !)

Allez hop, il est temps de partir…
La Tour Henry VIII (Homme à femmes…et nombreuses maîtresses), appelée « La Grosse Tour » par les Tournaisiens était une tour d’artillerie datant du XVIe siècle et abritait le musée d’armes de Tournai pendant des décennies.



Je vous fais grâce de l’histoire de celle-ci mais sachez, que 'The Tower Henry VIII' est l’unique vestige de l'occupation anglaise (1513-1518) de Tournai.(La seule ville belge a avoir été anglaise ! Yes, Sir…).
Ses murs de six mètres d'épaisseur sont faits de pierres importées d'Angleterre.
Ce monument historique, propriété de Monument-Hainaut, a nécessité un échafaudage impressionnant et notamment la mise en place de 10 kms de tubes mécaniques (Yes Sir…).
La couverture de toile posée qui aurait permis de « sécher » les murs et d’effectuer des fouilles pour la reconstitution de la toiture d’origine en pierre, s’est envolée malheureusement lors des dernières tempêtes.

Nous avons rapidement visité la pièce, en sous-sol, dite « La poudrière » prouvant l’existence d’une canonnière, la salle d’armes et la toiture en piteux état.
Il semble, de source officieuse, que cet édifice sera converti en un établissement « horeca » aux accents culturels. A suivre…

Après cette visite de chantiers, l’estomac creux, nous nous rendons au restaurant gastronomique « Le Château d’hiver » situé au cœur du quartier de la Madeleine à la rue Muche Vache à Tournai.

Cet établissement « stylé », ancienne fabrique de porcelaine de François Péterinck, puis une filature( ?) avant d’accueillir successivement une chocolaterie et une parqueterie, nous a réservé pas mal de surprises… bonnes mais également moins bonnes, pour ne pas dire mauvaises ! (N’ayons pas peur des mots !)

Après un accueil discret, un buffet discret et un apéro discret, nous nous installons à table pour enfin passer, croyons-nous, aux choses sérieuses.

Nous allons bien vite déchanter…

DESCRIPTION DU MENU :
- Une entrée discrète de tomates et poivrons farcis au bœuf, fades et sans originalité !
- Un plat de consistance composé de carbonnades flamandes (ou daube) et un pain de maïs (ou polenta) sans présentation, sinon des moins judicieuses ! (couleurs de l'ex-racing de Tournai !)
- Un dessert…(N’en jetez plus !) Ô surprise ! Bon, bin… c’était une espèce de " bloc de savon et un zeste de dentifrice" (ou ricotta à la lavande)
- Le tout, arrosé de vin rouge, riche en lie et tanin…Bonjour, le mal de tête du lendemain !

Je lui attribue la palme d'or d'un dîner MOINS que parfait !

C’est donc, satisfait(?) mais sans regret, croyez-le bien, que nous devons quitter ce lieu pour enfin ingurgiter quelques pintes en Ville afin d'oublier ce repas, juste digne d'une cantine d'un établissement scolaire.

Cet article n’engage, bien évidemment, que l’auteur (Philox) !

A bientôt pour de nouvelles aventures…


Le mercredi 9 juin, notre prochaine visite, sera le nouveau crématorium de Frasnes, ça s'invente pas !

Portez-vous bien ..., Amis du bouilli !
Rumes, le 10 mars 2010.
Philox.

samedi, mars 06, 2010

Salon Bâti-Rumes, c'est géant !

BATI-RUMES - 2010





Pour la 12ème édition de Bâti-Rumes, une vingtaine d’artisans mais spécialistes de la construction : entreprises en maçonnerie, carrelages, toitures, électricité, menuiserie, zinguerie portails et ferronnerie ont envahi le vaste hall sportif «Fernand Carré » à Rumes du 5 au 7 mars 2010.

Une partie du salon est consacrée à l’aménagement intérieur et la décoration (entretien, enduisage mural et peinture) et au jardin (création de terrasse et étang).

L’argent (nerf de la guerre !) n’a pas été oublié !…la présence d’une institution bancaire (crédits, banque et assurances) en témoigne.

Lors de l’inauguration de cette manifestation et en présence d’un nombreux public, le Président « heureux » d’ACARTI et les édiles communaux endimanchés prononcèrent les discours de circonstances ainsi que les congratulations d’usage.

Après cette courte entrée « académique et protocolaire », les visiteurs ont déambulé dans les allées où ils ont pu découvrir les différents stands magnifiquement et judicieusement installés. Ils ont été ensuite chaleureusement accueillis par les exposants qu’ils les ont invités à prendre le verre de l’amitié (et c’est peu dire !) et amuse-bouches en toute convivialité.

Il vous reste jusqu’à ce dimanche à 20 heures pour venir rencontrer ces sympathiques entrepreneurs locaux qui, croyez-le bien, n’hésiteront pas à vous renseigner au mieux pour vos projets à venir.

Bravo à tous les organisateurs et à bientôt !
Philox.

mercredi, février 10, 2010

No géant " Gaston " à Paris, ce 14 février

Enfin sur mon blog...





No Gaston à Paris -

En ce dimanche de la Saint-Valentin, Philox, votre Tintin reporter et son épouse, se sont levés très tôt, pour se joindre aux membres et sympathisants du Comité des Cayoteux de Lessines et du Club du géant rumois pour vous rendre compte de la célébration du mariage de « Gaston, le machon » avec Mademoiselle Saint-Roch dans le cadre prestigieux du Carnaval de Paris.

Après comptage des passagers « emmitouflés » dans le car sous-chauffé par Xavier, nous partons à 5 heures…Paris s’éveille…c’est lourd hein ! Non plutôt à 7 heures de la Place de Rumes direction… la Ville de lumières.

C’est plein d’enthousiasme (Grr ! On se les gèle) que nous arrivons à 8 heures 30 à l’aire de repos de Péronne pour une très courte pause « pipi et déjeuner ».

Après avoir pris quelque force… dare dare, nous repartons, gonflés à bloc, pour assister à l’événement hors du commun de ce jour, le mariage de notre fiston Gaston rumois.

Durant le voyage en car, Xavier, inquiet mais tout de même confiant, remercie tous les participants à cette escapade parisienne. Il décrit le planning de la journée et fait les recommandations d’usage pour ne pas se perdre en ville. Une note bien étoffée explique le parcours du cortège carnavalesque et donne quelques idées sur les différents sites touristiques à visiter pendant notre temps libre de midi.



Nous arrivons vers 10 heures 30 à la Place Gambetta près de la mairie du XXème. Personne ne se bouscule au portillon pour accueillir « les petits Belges ». A part quelques ballons accrochés çà et là, rien ne nous permet d’imaginer qu’une manifestation festive se déroule l’après-midi.


Comme nous avons quartier libre jusqu’à 14 heures, des groupes se forment pour la découverte de la Capitale. Les uns partent à la Tour Eiffel, d’autres vont visiter le cimetière du Père Lachaise qui se trouve à deux pas ou encore choisissent une promenade aux Champs Elysées pour faire du shopping.

Sous un soleil radieux, nous décidons, pour notre part, d’escalader la butte de Montmartre et le Sacré Cœur en empruntant le « métropolitain » .

Avant de prendre le funiculaire, nous jetons un œil sur la Place de Tertre où des artisants présentent et exposent peintures et portraits.



Dans le haut quartier, nous déambulons dans les ruelles adjacentes du Sacré cœur nous découvrons des petites boutiques et des échoppes en tous genres .

Sur le parvis du Sacré Cœur, nous donnons un dernier coup d’œil sur la vue imprenable de Paris.



Vers 13 heures 30, après avoir mangé une petite frite et bu une grande bière, nous reprenons, en toute vitesse, une rame de métro pour assister à la cérémonie de mariage prévue à 14 heures.

Oh surprise ! La Place Gambetta est envahie de carnavaleux et badauds… La tension monte…


Devant l’Hôtel de ville, Madame Canlandra, Maire du XXème Arrondissement, procède aux échanges des anneaux venus des airs par un majestueux grand duc. Sous les applaudissements d’un public de plus en plus nombreux et la musique endiablée de notre fanfare locale, les mariés se donnent leur premier baiser.


No Gaston a fière allure en tête de cortège. Suivi par sa jeune épouse Madame St-Roch, ses témoins Miss Fiona, le géant Magritte et suite composée des porteurs, amis et sympathisants, il danse et virevolte de bonheur parmi les 2.000 figurants composant le défilé.



Les Parisiens, bouches bées, sont impressionnés par ces colosses d’osier et de fer de 6 mètres de haut qui déambulent et se frayent un chemin, tant bien que mal, dans la foule compacte et admirative, amassée tout au long des rues.




Après avoir été rejoints par les chinois qui fêtent, pour l’occasion, l’année du Tigre, nous finisons le parcours (5 kms de pavés) sur le cul… ! C’est énorme, de voir nos géants flashés, filmés et interviewés de toute part devant un parterre de plus de 65.000 personnes (. Je ne gonfle pas…Chiffre officiel de la Police !)



Vers 19 heures, tout notre petit monde arrive enfin à la Place de l’Hôtel de ville pour le rondo final et triomphal où badauds et les fêtards sont encore nombreux malgré le froid.

Rompus mais fiers d’être RUMOIS, nous rejoignons les cars pour le retour sous les applaudissements de Parisiens satisfaits et heureux de cette rencontre mémorable.

Xavier est sur son petit nuage…Et il ne peut être qu'aux anges puisque son périple parisien est magistral et grandiose !

Déjà d’autres projets pleins la tête, il remercie tous les participants pour leur collaboration à cette journée inoubliable avant notre arrivée à minuit à Rumes.





Reportage de No Télé, cliquez sur :




Merci aux Lessinois, à Xavier, à son équipe sympathique et amis.

A bientôt,
Philox.

samedi, janvier 16, 2010

Exploration du Monde "Sur la route de Compostelle" à Rumes, vendredi 29 janvier à 20 heures

"Sur la route de Compostelle, l'enfant du chemin"




C'est l'étonnant voyage d'Ondine, la petite fille du chemin, en route vers Saint- Jacques avec sa tribu d'humains et d'animaux qui sera présenté au public d’ « Exploration du Monde » le vendredi 29 janvier prochain à 20h dans la salle du Centre Culturel et Sportif de Rumes.



Elle aura parcouru 1.600 kilomètres à pied au chaud dans le ventre de sa maman et 900 kilomètres à dos d'âne un an et demi plus tard.
"L'enfant du chemin" a été présenté dans de nombreux festivals en France et à l'étranger et il a obtenu en août 2008, le prix spécial du jury du Inkafest Mountain Film au Pérou.




Au fil des rencontres, des chansons et des paysages, ce road-movie familial tout en tendresse et en profondeur livrera une chronique du Chemin de Compostelle à la fois intime et universelle qui invitera tous les auditeurs et spectateurs d’ « Exploration du monde » à se prendre au jeu de l’aventure.




«Sur la route de COMPOSTELLE, l'enfant du chemin », un spectacle à ne pas manquer le vendredi 29 janvier prochain à 20h dans la salle du Centre Culturel et Sportif Place Roosevelt à Rumes.




Tous renseignements en appelant le 0069/64.81.65 (Philox).